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L’île de la Réunion dotée d’une position stratégique extraordinaire de par ses volcans, ses falaises, ses cascades échevelées et sa jungle verdoyante est loin des clichés paradisiaques de l’Océan Indien.

La Réunion s’adaptera parfaitement pour les amateurs de randonnée plutôt que ceux du farniente. Cette île, voisine de Maurice est connue à la fois pour ses lagons enjôleurs mais aussi pour son charme pittoresque avec ses villages perdus entre des crêtes étroites, ses paysages lunaires et ses cascades sensationnelles. La Réunion est définitivement volcanique et montagneuse, elle s’accorde donc parfaitement avec les âmes sportives qui auront accès à la randonnée, nuit en refuge, deltaplane, rafting. S'ajoute à cet espace naturel à couper le souffle une culture originale, au carrefour de trois continents : Asie, Europe et Afrique.


Intitulé officiel
: département d'Outre-mer (DOM) français de l'île de la Réunion. Celle-ci est intégrée à l'ensemble politique et économique français. L'autorité administrative revient au Préfet, nommé à Paris. Le Conseil général et le Conseil régional sont élus au suffrage universel direct. Les DOM sont chapeautés au niveau national par le Secrétariat d'État à l'Outre-mer, rattaché au ministère de l'Intérieur. La Réunion est représentée au Parlement national par 5 députés et 3 sénateurs.

Localisation : la Réunion jaillit de l'Océan Indien à 800 km environ à l'Est de Madagascar. On peut diviser son relief en deux zones montagneuses :
- l'ensemble du piton des Neiges entouré par trois immenses cirques : Mafate, Cilaos et Salazie, occupe essentiellement la partie Ouest.
- le second massif, moins élevé, est centré autour d'un volcan particulièrement actif , appelé le Piton de la Fournaise qui se trouve au Sud-est.
Les Hautes Plaines s'étendent entre ces deux secteurs montagneux.
La Réunion est sillonnée de multiples ravines et de trois rivières plus importantes, qui s'échappent de chacun des cirques.

Capitale : Saint-Denis
Superficie : 2 512 km² (24 fois la superficie de Paris)
Population : 706 300 habitants

Peuples et ethnies : il n'existe pas de peuple "historique" sur l'île. Déserte lors de sa découverte par les Occidentaux, elle présente maintenant un mélange de population original avec près du quart des Réunionnais qui sont originaires du sub-continent indien, d’autres en minorité originaires de Chine ou alors descendant des esclaves arrachés aux rivages d'Afrique. Néanmoins, la plus grosse communauté est celle des Créoles avec 40%, car ceux sont les descendants des familles les plus anciennement implantées sur l'île et environ 6% de sa population est constituée de métropolitains.

Religion : Catholiques (94%), hindouistes, musulmans, bouddhistes (6%)


Histoire : 

1512 - Le navigateur portugais Pedro de Mascarenhas découvre l'archipel composé des actuelles îles de la Réunion, de Maurice et de Rodrigues.
1646 - Les Français bannissent à la Réunion - alors déserte - une douzaine de mutins de leur colonie voisine de Madagascar. Un navire les découvre vivants et plutôt satisfaits de leur sort trois ans plus tard, ce qui pousse la couronne de France à revendiquer officiellement l'île, rebaptisée Bourbon.
1685 - Peuplée de 260 colons, Bourbon est un repaire pour les pirates. La Compagnie française des Indes Orientales décide de mettre fin à leurs commerces illicites et prend le contrôle effectif de l'île.
1715 - Le café, introduit par la Compagnie Française des Indes Orientales, est la principale production de l'île. Les premiers plants de céréales, épices et coton sont importés quelques années plus tard. Ces cultures, qui exigent un travail intensif, sont à l'origine de la traite vers l'île Bourbon d'esclaves malgaches et africains.
1810 - Les Anglais s'emparent de l'île, sur laquelle ils introduisent la canne à sucre, qui ne tarde pas à supplanter les autres cultures. La Réunion (ainsi baptisée depuis la Révolution) est rétrocédée à la France cinq années plus tard.
1848 - Suite à l'abolition de l'esclavage, les riches familles de planteurs font venir sur l'île de larges contingents de travailleurs sous contrat, des Indiens notamment. L'âge d'or du commerce et de développement de l'île dure jusqu'à 1870. Par la suite, la concurrence de la canne à sucre des Caraïbes, de la betterave et l'ouverture du canal de Suez (qui court-circuite la Réunion sur les routes maritimes) portent autant de coups fatals à son économie.
1914/1945 - L'industrie sucrière connaît un regain au lendemain de la Première Guerre mondiale. Bref répit : la Seconde Guerre mondiale impose à l'île un sévère blocus.
1946 -Le passage du statut de colonie à celui de département d'outre-mer (DOM) vient au secours de l'économie réunionnaise. L'île gagne une quasi-égalité avec la métropole en termes politiques et sociaux et se libère de la dynamique selon laquelle une colonie doit rapporter davantage à la métropole qu'elle ne lui coûte. 
1987 -Le cyclone Clotilde cause plusieurs millions de francs de dégâts sur l'île.
1991 - Des émeutes anti-gouvernementales font 10 morts à Saint-Denis. Si la saisie des émetteurs d'une chaîne de télévision privée - Télé Free Dom - met le feu au poudre, ces événements révèlent le mécontentement d'une part de la population de cette île qui compte l'un des plus forts taux de chômage de France.
1997 -  Une éruption du Piton de la Fournaise voit des coulées de lave atteindre la route nationale près de Sainte-Rose.
1998 - Le Piton de la Fournaise entre dans l'une des phases éruptives les plus longues de son histoire. La colère du volcan ne fait heureusement pas de victimes.
2000 - La Loi d'orientation pour l'outre-mer (LOUM), qui institue dans les DOM un "congrès" aux pouvoirs limités, comprend de nouvelles aides à l'emploi dans un département où le taux de chômage est de 37%. La clause portant sur la création d'un second département dans le Sud de l'île, souhaitée par les élus de gauche, est retirée in extremis avant le vote de la loi.
2001 - En visite à la Réunion, le Premier ministre Lionel Jospin annonce que la division de l'île en deux départements sera mise en ouvre dans l'année, mais la perte par la gauche de plusieurs mairies importantes aux élections municipales risque de contrarier son souhait.
2002 - Le cyclone Dina provoque de sérieux dégâts sur l'île tandis que le Piton de la Fournaise poursuit ses coulées de lave.


Aujourd’hui : la Réunion importe près de 66% de ses besoins de la métropole. En contrepartie, elle exporte vers la France plus de 70% de ses productions.
La Réunion ne dispose d'aucune ressource minière et ses industries sont très réduites. Son agriculture repose pour une très large part sur la canne à sucre, peu compétitive. L'île produit par ailleurs de petites quantités de vanille, ainsi que des essences de vétiver et de géranium. La pêche est également très faible. L'économie réunionnaise, en résumé, dépend pour une large part de la métropole et des revenus du tourisme, qui vont croissant.


Arts, Religion et Culture
(coutumes, architecture…)

La Réunion présente un intéressant mélange de culture française au goût créole, ou de culture créole au goût français. Côté danse, le « séga » réunionnais diffère des versions seychelloises, mauriciennes ou malgaches par ses apports occidentaux. Côté théâtre, les troupes du Théâtre Vollard ou du Théâtre Talipot greffent des formes théâtrales occidentales sur la tradition créole. La peinture et la gravure sont peu représentées sur l'île.

Religion : la foi catholique imprègne profondément l'atmosphère de l'île, où des chapelles sont partout visibles. Les hindous et musulmans pratiquent également leur culte et de nombreuses villes voient se côtoyer une église, un temple tamoul et le minaret d'une mosquée. Dans les faits, nombre d'hindous participent également aux rites catholiques. La communauté sino réunionnaise est très discrète dans ses pratiques religieuses. Le culte de «Saint Expédit» a son importance également. Selon certaines sources, son origine remonterait à l'envoi sur l'île d'une relique expédiée par le Vatican. Le mot « expédit » (pour expéditeur) porté sur la caisse aurait donné son nom à ce culte qui s'apparenterait au vaudou. Badigeonnés d'un rouge vif évoquant le sang, les nombreux temples dédiés à Saint Expédit seraient en fait utilisés pour jeter de mauvais sorts.
C'est la communauté hindoue qui donne à l'île - au travers de ses rites religieux traditionnels - ses coutumes les plus marquantes.

Coutumes : au cours du « cavadee », les participants se percent les joues avec des épingles d'argent. Plus spectaculaire encore, le « teemeedee », on les voit marcher sur des braises incandescentes répandues sur le sol. Les villas créoles sont l'élément le plus distinctif de l'architecture insulaire. Elles se caractérisent par leurs « varangues » (vérandas ouvertes) et leurs « lambrequins » (frises en bois sculptées et ajourées) qui ornent leurs toits, fenêtres et avancées.

Fêtes et Festivals

Chaque localité un tant soit peu importante de l'île a sa fête annuelle, qui célèbre les produits locaux. Le miel vert se fête au Tampon à la mi-janvier ; la vanille à Bras-Panon mi-mai ; la canne à sucre à Sainte-Rose fin juillet ; les lentilles à Cilaos en novembre. Les amateurs de chouchou - légume également connu sous le nom de cristophine - se donnent rendez-vous à Hell-Bourg le premier week-end de mai ; les fanatiques des litchis, à Saint-Denis mi-décembre. Les goyaviers sont mis à l'honneur à la Plaine des Palmistes en juin et le safran, à Saint-Joseph en août.

Gastronomie

Les gourmets découvriront dans la savoureuse cuisine créole des emprunts aux traditions culinaires française, indienne, chinoise et créole. Un apéritif, par exemple, verra souvent des « samoussas » (petits pâtés farcis frits, d'origine indienne) côtoyer des « bouchons » (bouchées de porc cuites à la vapeur à la mode chinoise).
Le plat traditionnel est le « cari », ragoût parfumé dans la composition duquel entrent des tomates, des oignons, de l'ail, du gingembre et des épices. Poulet, canard ou encore poisson peuvent être cuisinés dans ce fond de sauce. Les caris sont invariablement accompagnés de riz blanc, de « grains » (haricots, fèves ou lentilles) et de « rougail » (un condiment épicé parfumé à la tomate, au citron, à la pistache). Ce pilier de la cuisine réunionnaise qu'est le « rougail saucisses » est cependant une exception à la règle : il ne s'agit en aucun cas d'un condiment mais d'un cari de saucisses fumées. Il en va de même du « rougail boucané », qui désigne un cari de viande de porc fumée. Le « cabri massalé » est un mélange d'épices indien qui reste au nombre des bonnes surprises de la cuisine réunionnaise.
Véritables institutions, les « rhums arrangés » sont obtenus en faisant macérer divers ingrédients dans du rhum blanc bon marché : herbes aromatiques, vanille, ananas, litchis, gingembre. Pratiquement chaque Réunionnais semble avoir sa propre recette. Les rhums arrangés peuvent être servis à l'apéritif ou comme digestifs.

Faune et Flore

Certaines régions de l'île ressemblent à un véritable jardin botanique. De la côte aux cimes, on rencontre les vacoas, les filaos, les forêts de bois de couleur (benjoins, bois de fer, catafailles, tans rouges, grands nattes.) puis les tamarins-des-hauts, variété d'acacia endémique. La Réunion présente par ailleurs une profusion de fleurs : orchidées, hibiscus, bougainvillées.

La faune insulaire a moins bien résisté à l'intrusion humaine que la flore. L'île bruisse cependant des cris d'un grand nombre d'oiseaux (merle blanc, paille-en-queue, tec-tec, papangue.) et abrite un petit animal ressemblant à un hérisson, originaire de Madagascar : le "tenrec". On y rencontre également quelques rares cerfs de Java, des caméléons et des geckos (localement appelés margouillats). La Réunion ne compte aucun animal dangereux ou venimeux. Les seules exceptions sont aquatiques : il s'agit du poisson-pierre (qui peut croiser le chemin des plongeurs) et de rares requins. Les fonds sous-marins qui bordent l'île sont fréquentés par les mérous, vieilles, chirurgiens, poissons trompette, cardinaux et autres poissons clowns. Le domaine des daurades coryphènes, espadons et barracudas s'étend plus au large.

Activités

Refuser de marcher à la Réunion serait aussi dommage que de s'abstenir de manger avec des baguettes en Chine! L'île propose des possibilités de randonnée accessibles à toutes les pointures. Le plaisir est d'atteindre des lieux inaccessibles autrement qu'à pied ou en hélicoptère, de partir à la rencontre des Réunionnais qui ont choisi de vivre dans les "mondes à part" des cirques ou encore de découvrir la diversité de la flore. Les amateurs de pêche au gros, de plongée ou de surf ne seront pas en reste. Ils devront mettre le cap sur Saint Gilles les Bains, où sont regroupés les principaux clubs.
Le relief et les côtes réunionnaises se prêtent enfin au canyoning, au vol à voile, au rafting, à la descente en eaux vives, au parapente, au VTT, à la spéléologie.

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